La journée au musée

Bin, j’y suis pas allée la nuit faut dire. Erk, un musée la nuit. CE musée la nuit, avec toutes les statues en cire. Vous me retrouvez morte d’une crise cardiaque le lendemain !

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7 juin

So. Le seul truc intéressant de la journée, c’est ma visite du Canterbury Museum. Qui est gratuit. Et ça, c’est cool. Il est composé de pleins de petites expos sympas, que je narrai au fur et à mesure de ce billet. Et vous allez peut-être vous en apercevoir aussi, mais j’avais l’impression de vivre une « Nuit au musée » parallèle. ^^

Alors, la première salle, c’est sur l’histoire de l’île et de ces habitants au début. Et on a le droit à pas mal de « tableaux », dont ça :

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Et ça :

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Moi ça m’émeut. #bonjourlablaguedéjàfaite3000fois (Mais en vrai c’était pas des émeus.)

Ensuite, y’a un tout petit bout sur les colons anglais, mais j’ai qu’une seule photo et elle est caca, donc on passe. Dans la même salle mais de l’autre côté d’un mur au milieu de la salle, y’avait encore plus de culture Maori. Avec notamment ces PUTAINS DE TRUCS CAUCHEMARDESQUES :

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Br. C’est notamment à cause de ces trucs que je ferai une crise cardiaque pendant la nuit. Déjà le jour ils me font peur !

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Ensuite, l’expo suivante… J’ai pas compris. Y’avait ça :

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Et je crois que c’était à propos de la création de trucs à partir d’anciens trucs pétés à cause des tremblements de terre, mais je suis pas sûre du tout.

Après tu montes un escalier et tu arrives dans une salle dont je ne doute pas qu’elle aurait beaucoup plu à de nombreuses personnes. 😛 Démonstration :

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BOUH ! 😀

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Je te voiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis.

Bref. 😛 Après, c’était la caution géologie du musée. Dédi aux géols si y’en a qui me lisent. Mh.

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Oh, un dinosaure. Comme dans la Nuit au musée. 😐

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Y’a par la suite une [toute] petite pièce dans laquelle y’a ça :

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Mui.

Après, y’a un graaaaand hall. Avec pleiiiiiiiins d’oiseaux. But. BUT. THIS ONE.

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Kiwis. ❤

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« Oh, hi. »

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« Préparez le guano les gars, cible en vue ! »

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OH MON DIEU. UN KAKAPOOOOOOOOOOOOOOOOO. Big-Up à toutes les madz qui me lisent. o/ (Z’avez vu, on dirait qu’il est véner.)

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Y’avait aussi des pingouins (et un manchot) ! ❤

J’tiens à faire un coucou au pingouin le plus à gauche : On dirait qu’on l’a surpris en train de chier (quelle finesse). Et un au pingouin du milieu, qu’est en mode « Sisitavu komen jsui bo. » Et enfin au manchot qu’est complètement blasé. Faut dire, il a dû en voir des personnes passer devant la vitrine.

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Coucou, tu veux voir… ?

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Par la suite, y’a une petite expo sur l’art chinois qui fait une petite pièce aussi. Et pis y’a une grande salle sur les expéditions en Antarctique, qui sont souvent parties de Nouvelle Zélande.

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Caution cute.

Après tu débarques dans ça :

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Et d’un côté y’a une grande salle avec pleins de costumes anglais etc, où il y avait pas un chat. x)

Voilà, visite terminée ! Mais bien sûr, n’oublions pas la boutique. Dans la tonne de choses vendues [chères parce que] fabriquées sur place, y’avait ça :

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Chacun son truc hein. Nous c’est les cochons, eux c’est les kiwis.

Oh, et y’avait cette magnifique peluche aussi, qui la veut ? 😀

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Bon bin voilà, c’est « tout » pour aujourd’hui. ^^

Désolée, j’aurais voulu rajouter beaucoup d’autres photos, mais c’est long à faire et je peux pas y passer tout mon temps. Mais ça fait déjà pas mal de photos !

Je retournerai sans doute au musée comme c’est gratuit, s’il fait moche et que je vois pas quoi faire. Alors j’essaierai de mieux comprendre les pièces et peut-être vous apporter des explications. ^^

Sumner Bi… Beach

J’avais qu’ça sous la main, j’allais pas remettre la ballade des gens heureux !

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6 juin

Le seul truc intéressant de la journée, c’est donc la balade, qui a quand même durée trois heures, avec Vi. C’est marrant, mais vous saviez qu’apparemment au collègue ou au lycée les Néozélandais peuvent apprendre le français ? ‘fin en tout cas autour de moi à l’université on dirait qu’ils ont tous fait trois quatre ans de français pendant leurs études. ^^ Al et Vi en font bien sûr parties. Mais bon, c’pas comme si elles se souvenaient que des trucs de base parce que ça faisait longtemps. Mais du coup Vi m’a demandé de temps à autre comment se disait tel mot dans notre belle langue, et galérait à prononcer. COMME MOI JE GALÈRE A PRONONCER TOUS LES MOTS AVEC DES R DEDANS EN ANGLAIS. Gr.

Donc, la promenade. Elle est passée me chercher au YMCA vers 14h15 avec son mari, qu’elle devait ensuite déposer chez des potes parce qu’il allait jouer avec son groupe de musique. Pis après on est parti vers… Une direction ? Le Sud ! Merci ma carte de la ville. Elle m’a emmené sur la « colline » (perso j’appelle déjà ça une montagne mais bon), pour qu’on est une vue toute pourri[t]e sur les deux côtés depuis la cime. Regardez :

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(Regardez y’a des moutons.)

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C’est moche hein ? 😛 Bon, c’est dommage parce que c’était un peu couvert donc la ville est un peu grise et on voyait pas « très » loin. (Et oui, c’est en partie les photos d’en-tête du site.)

Après, on est descendu de l’autre côté dans la vallée vers la mer donc (oui c’est l’étendue bleue sur les photos), vers un port nommé Lytleton. Pour la petite histoire, c’est le séisme de 2011 qui a causé beaucoup de dégâts à Christchurch et aux alentours. En fait la magnitude était pas « si élevée » que ça (6,3), mais c’est le fait que l’épicentre du séisme était situé à 5 km sous Lytleton qui a fait tant de ravages. Vi m’a expliqué qu’ils avaient eu un autre séisme de 7,3 sur l’échelle de Richter 4 mois auparavant mais qu’il avait causé moins de dégâts, parce que l’épicentre était plus loin. J’ai vu quelques photos dans les bureaux des dégâts à l’intérieur des bâtiments, et l’une des réflexions que je me suis faite, c’est qu’ils avaient dû galérer à tout ranger. 😐

Enfin bref, assez parlé tremblements de terre. A Lytleton, on s’est arrêté dans un petit café et elle a tenu à me payer un chocolat chaud (ou ce que je voulais d’autre hein). Elle voulait aussi me payer à manger. Nanmaiho. M’en fous je suis sûre que j’aurai l’occasion de lui retourner l’ascenseur. Surtout à l’université. 😀 Ok c’était nul.

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Voilà, le paysage est un peu pollué par les infrastructures portuaires mais bon.

Après on a repris la voiture, passé un tunnel et on a longé un grand estuaire.

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Et on est finalement arrivé à une belle plage : Sumner Beach. Et ça se dit [presque] pas du tout « sumner », sinon ce serait trop simple. En fait, je trouve personnellement que l’écosystème Néozélandais que j’ai pu voir ressemble vachement à celui de la Corse. La preuve, y’avait même une plante que je n’avais vu qu’en Corse auparavant :

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Ça s’appelle des « griffes de sorcière ». Sinon, j’vous laisse un peu admirer le paysage.

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Le sable est vachement sombre. Et là cay bô, on voit le ciel qui s’y reflète. :3

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J’ai appelé cette photo « Soleil entre ciel et plage… Avec mouette. » Très poètique, je sais. 😛

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Voili voilou, j’vous laisse pour aujourd’hui ! J’ai presque rattrapé mon retard ! o/ C’est-y pas beau ?

Y’aura donc pleins de photos dans le billet de dimanche aussi. :3

Vendredi tout est permis

Bon en fait tout n’est pas permis mais j’avais pas d’autres titres !

ON TROUVE LES MUSIQUES QU’ON PEUT. Qui aurait préféré Friday de Rebecca Truchose ? J’ai failli la mettre mais on a échappé belle.

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5 juin

Le vendredi matin, j’devais commencer à 9h. Avant de partir, j’regarde à la fenêtre, il pleut pas. Je prends donc Titine et je mets pas mon gros blouson, et je descends tranquillement. Bim, j’arrive à l’accueil, il pleut. En plus il devait être 8h55 donc j’ai un peu grogné et je suis remontée pour mettre mon blouson, changer de chaussures et poser Titine. J’commence à marcher d’un pas rapide vers l’hôpital après être ressorti et d’un coup me vient l’idée de regarder mon portable. A 8h43, Al m’avait envoyé « Hi Camille, I am going to be late in to work. So you can come at 10 AM and I will meet you at the reception desk. » … 😐 POURQUOI t’as pas regardé ton portable avant andouille ! (J’parle à moi-même hein.)

Je suis donc repartie pour l’université à 9h50 et le temps que je dépose mes affaires dans le labureau (dont Titine), hop on partait en pause. Trankil. A 10h30, je devais avoir mon « induction », c’est-à-dire le truc où on te [ré]explique les règles de sécurité toussa dans un labo, et là plus général dans tout le bâtiment. Sauf que le mec avait oublié et était toujours en réunion, du coup entretemps avec Al on est parti chercher de nouveaux tubes pour les futurs patients (de mardi), et il est passé pendant ce temps-là au labureau. >_< Enfin bref, finalement elle m’a amené à son bureau et il a commencé à me faire son speach. Et il parle viiiiiiiite. Heureusement qu’il a [un peu] ralenti pour moi. Et en cours de route y’a un autre mec qui nous a rejoint pour son induction, du coup il a dû recommencer vite fait. 😐

Enfin, ça a dû durer 1h30, il nous a montré l’emplacement de certains trucs dans les labos puis on est descendu à l’accueil pour qu’il puisse signer les feuilles pour avoir nos badges. Sauf que bien sûr que la vieille qui avait rangé ma feuille était partie manger et l’autre la trouvait pas (la page). M’enfin. Le « lab manager » m’a ramené au 4e étage, mais entretemps Al m’avait envoyé un sms disant qu’ils étaient partis manger… Du coup je suis redescendue avec de l’argent, et j’ai ENFIN pu manger parce que j’avais la dalle.

D’ailleurs, j’avais mon t-shirt avec le « chat hipster » et alors que je regardais les différents plats proposés, t’as une des dames de la cafet qui a lancé « OH HE’S SO CUUUUUUUUUTE. » Hein, quoi, s’passe quoi ? Ah. Ouais. Où je l’ai eu ? J’suis française, c’est bête hein. En plus j’en sais rien. Ça en gros c’était la conversation. Sinon, pour parler un peu de la nourriture du self : tout est fait maison et c’est super bon ! … Même si je sais pas trop ce que je mange en fait. Mais c’est bon. Enfin, si, je sais, parce que les composants des plats sont marqués, mais c’est chelou. Mais c’est bon. Y’a même un plat végétarien, c’est cool. Pendant le repas, Vi nous a rejoint et m’a demandé si j’étais libre le samedi, puis m’a proposé de m’emmener dans des endroits sympatoches des alentours. J’ai accepté bien sûr ! En la remerciant d’avance. :3

Bref, juste après manger, on est redescendu à l’accueil et on a attendu vite fait que la vieille revienne de sa pause et j’ai enfin pu faire la photo pour ma carte. Et je vous dis pas l’endroit pour faire la photo. Enfin, si, justement : C’est au fond du bureau de la réception, dans un coin… Et elles font la photo avec une webcam. Après, ça imprime direct la carte. Et tada !

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NAN VOUS VERREZ PAS MA FACE. La photo est de qualité pourrie en plus. 😛

Après, on est remonté en testant ma carte pour les ascenseurs et les escaliers. Et j’ai fait comme mercredi, mais pour trois personnes : préparations des tubes, cryotubes et guthrie cards. Youhou. J’avais fini genre à 16h. Du coup, vu qu’elle n’avait plus rien à me faire faire, elle m’a dit que je pouvais y aller. Voyant que j’hésitais, elle a ajouté qu’elle partait dans 30 minutes. Du coup j’ai attendu. Parce que je suis quelqu’un qui aime travailler (aha). Je me suis mise à mon bureau et j’ai commencé à écrire sur mon carnet le début du texte du jeudi. Puis on est parti, et comme elle allait prendre le bus un peu plus loin que le YMCA, on a fait le trajet ensemble en blablatant. Elle est tellement gentille. Elle m’emmène faire les courses lundi, « parce qu’avec une voiture c’est beaucoup plus simple ». Keur keur.

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Désolée pour le peu de photos dans ces deux derniers textes, promis pour le samedi et le dimanche y’en aura [beaucoup] plus. :3

Sang titre (aha)

Dédicace à Léa. Et pardon si certains trouvent ça de mauvais goût. 😛

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4 juin

DU SANG ! TOUJOURS PLUS DE SAAAAAAAAAAANG ! Stop. 😐 C’est juste qu’aujourd’hui on a fait les prises de sang des 4 personnes donc bon. Vous savez, les 4×10 tubes dont j’ai rempli les étiquettes. Du coup j’ai commencé à 8h. J’me suis tranquillement levée à 7h, et j’entendais la pluie tomber dehors. Youpi ! Pile le jour où on devait aller dehors avec Al. C’était pas cool, parce qu’il avait l’air de pleuvoir assez fort… Oui, on devait aller à pied à la clinique à 10 minutes pour rencontrer les patients. Comprenais pas trop l’intérêt vu qu’on est accolé à l’hôpital, mais bon. En vrai, c’est une clinique réservée aux prises de sang pour les gens d’ethnie du Pacifique.

Bref, à 7h50 je sors. Et là, la pluie torrentielle (presque) qui me tombe dessus. Je me suis donc grouillée d’aller à l’université. Vous savez, je trouve que la pluie ça va encore, même assez forte. MAIS QUAND Y’A LE VENT (D’HIVER) QUI SOUFFLE BIEN FORT EN PLUS… C’est beaucoup moins chouette. Je suis arrivée à destination trempée. Enfin, le jean surtout. Al est venue me chercher, on a blablaté, j’ai pris un chocolat chaud, parce qu’on a fait la « pause » avant d’y aller. J’ai pris aussi un muffin maison « chocolate & berries » à la cafet pour tester : une tuerie. En plus il était tout chaud. *-*

Et bon. Après il a fallu sortir. Sous la pluie battante. Joie. Ô rage, ô désespoir… Ô nuages ennemis ? N’ai-je donc tant vécu que pour une éclaircie ? Et ne suis-je donc trempée tout au long du trajet pour devoir en ce jour faire tout sécher ? … 😀 (Oui je sais il manque une syllabe sur la fin mais j’ai pas trouvé comment la rajouter, sinon ça faisait moche.)

Nous sommes donc arrivés complètement trempées à destination, et Al a monté le chauffage de 3°C. Elle a préparé la venue de la patiente et celle-ci est arrivée pile à l’heure. Je suis restée à l’écart, observant comment se déroulait l’entrevue. Après avoir fait signer les « consent forms », ma maître de stage pose toute une série de questions au patient sur la santé personnelle, celle familiale, l’éduction, le style de vie, l’accès aux services de santé (et 5 autres parties aussi) et entre certaines parties leur prend leur tension (ou pression sanguine). Elle mesure ensuite la personne et la fait monter sur une balance qui donne bien sûr le poids, mais aussi la masse grasse (en kg et en pourcentage), et pleins d’autres données. Enfin, elle prélève le sang de l’individu.

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Et je peux vous dire que pour la première patiente, ça ne s’est pas passé. Non, il ne manque pas de mots : on a pas réussi à lui prendre son sang. X) A cause du temps tout pourri et du froid, les veines étaient toutes rétractées et Al a pas réussi à les trouver. Du coup, elle pouvait pas commencer à préparer les cryotubes en rentrant. Elles se sont finalement mises d’accord sur le fait que la patiente irait à un autre endroit se faire rapidement prélever le sang, et elle a donc emporté les tubes avec elle. Je pense pas qu’en France ça serait possible ça…

Moi pendant ce temps-là, à part écouter, j’essayais vainement de sécher un peu. On est reparti au labureau, toujours sous la pluie battante. J’peux vous dire qu’en rentrant, c’était pareil : Al a augmenté le chauffage et on a mis nos blousons juste devant. Elle m’a aussi que je pouvais poser chaussure et chaussette sur le radiateur. Parce qu’effectivement j’avais la moitié du pied glacé ! Bon, du coup, heureusement que j’étais assise à lire des documents après, parce que j’avais un pied nu. 😐

Quand on est parti mangé, ça n’avait bien sûr pas séché (ça faisait une heure qu’on était rentré). Mais au moins c’était chaud, du coup j’ai pas ressenti l’humidité. Et pour l’après-midi, HEUREUSEMENT il ne pleuvait plus. Y’avait toujours du vent mais il pleuvait plus. Et mes affaires avaient eu le temps de sécher. Du coup, tout allait mieux. Le deuxième rendez-vous était à 15h mais la patiente risquait d’arriver avant du coup on est parti vers 14h20 environ (je crois). En l’attendant, Al m’a dit d’aller voir mes mails pour voir si j’avais reçu un mail de l’administration de l’université, et m’a dit que je pouvais traîner sur internet. Euh… Merci ? Du coup après mes mails, j’ai été voir (et lui ai montré) les photos d’inondations de Dunedin. En voyant ça, elle a dit qu’il fallait ptet qu’elle prenne des nouvelles de sa famille là-bas. Moui. LES CLAVIERS QWERTY C’EST GALERE.

La patiente était plutôt bavarde… A un moment, Al est sorti pour aller lui chercher un verre d’eau et elle a commencé à me parler. Sauf que son anglais, elle le baragouinait, du coup j’ai pas tout compris. >_< J’me suis globalement contentée de sourire bêtement (arrêtez de sourire devant vos écrans JE VOUS VOIS è_é).

Mais bon, après lors de la prise de sang, j’ai un peu parlé avec elle en mode « allay, tout va bien, ON T’ENFONCE JUSTE UNE PUTAIN [de petites] D’AIGUILLE DANS TA PEAUUUUUUUUUUU ». Erk. J’ai évité de regarder ces passages-là. 😐 Ma maître de stage galérait quand même au début et a fait appel à une infirmière de la clinique qui elle a réussi en deux secondes à trouver la bonne veine (elle avait de toutes petites veines paraît). Ensuite, techniquement, elle avait un couple à voir entre 17h et 19h, mais elle m’a donné une mission très importante pour que je me casse avant : transporter les tubes de sang jusqu’au labureau, pour les donner à Vi et qu’elle fasse les cryotubes etc avec. C’est donc dans une boîte en polystyrène dans laquelle Al avait oublié de remettre de la glace (mais en fait pour cette fois-ci c’était pas grave vu que je les amenais direct) que j’ai ramené les tubes. Et puis voilà, journée terminée. x) Merci, à demain pour de nouvelles aventures ?

Ah, et le texte du jeudi, je l’ai entièrement rédigé entre midi et 14h, en attendant qu’on parte, comme Al n’avait rien à me faire faire. 😀

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Désolée si y’a pas vraiment de photos mais c’pas comme si y’avait quelque chose à prendre en photo là-dedans ! Youhou, j’vais aller photographier la page de garde du questionnaire. Et pis ptet la page avec toutes les données numériques. Bref.

Quand j’y penserai, je prendrai en photo le labureau.

Le premier jour du reste de ma vie

J’ai trouvé que ça comme titre qui soit un tant soit peu classe.

Ah, ce titre (du film pour le coup). Je me rappelle aux Césars de je-sais-plus-quelle-année où il arrêtait pas d’être nominé…

M’enfin, c’pas pour ça que vous êtes là. Et moi non plus.

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3 juin

Il est venu le temps de mon staaaaaaaaaaaageuuuuuuuuuuuuh, y’a rien qu’a changé ! … Ok, j’arrête là. Et je vous mets pas la musique, vous avez de la chance.

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Ça, c’est l’Université d’Otago, où je fais mon stage. Juste à gauche c’est un bout de l’hôpital qu’on voit.

Bon, ce qui est pas cool, c’est qu’il pleuvait un peu le matin et quand je suis partie… Mais sinon, les gens sont trop gentils ! Surtout ma maître de stage. En me présentant à l’accueil avec un anglais correct (si si, je vous assure), les deux vieilles dames m’ont regardé en mode « Ouate ? ». Puis l’une des deux s’est rappelée à quel prénom correspondait le nom que je disais. 😐 J’ai dû signer une feuille en mode « je suis là, je viens voir elle, j’suis arrivée à cette heure-là ». Pendant ce temps, elles ont appelé ma MDS, que j’appellerai Al pour simplifier.

Elle est venue me chercher, apparemment toute contente de me voir, et m’a embarquée dans ce que j’appellerai leur « labureau ». C’est un beau mot je trouve, non ? Elle m’a présenté aux trois personnes se trouvant là : une généticienne, une bioinformaticienne et un… « proteomic ». Je suppose qu’en français c’est protéomiste. Je crois qu’ils adorent les français (d’ailleurs la généticienne me l’a dit), mais je comprends pas trop pourquoi…

Enfin bref, on a discuté trente secondes et puis on est descendu à la cafétéria parce que c’était la pause (je crois qu’on l’appelle « tea time » mais j’suis pas sûre). Plutôt sympa comme début. Alors, les pauses, c’est à 10h et à 14-15h et c’est simple : dans le couloir avant d’aller au « café Medici » (c’est le nom de la cafet), en face des ascenseurs (pourquoi pas), y’a en libre-service de quoi se faire thé, café, chocolat. Avec plusieurs types de laits s’il vous plait.

J’ai fait un [tout] petit peu connaissance avec eux puis on est remonté. Al a entrepris de l’expliquer ce que j’allais faire pendant les 4 mois, et ce qu’on allait faire là juste après. C’est-à-dire courir entre l’administration de l’hôpital et celle de l’université pour avoir le papier et les signataires afin de faire ma carte d’accès à moi. *-* Bin ouais pour l’instant j’ai qu’un badge visiteur que je dois rendre en sortant et qui me permet d’aller… Nulle part. Mais après j’aurais le mien avec ma photo et tout ! Si c’est pas la classe. Je l’aurais vendredi normalement (j’espère).

Bon, j’en étais où ? Ah oui. Après toutes ces péripéties (aha), on a été cherché 10 tubes pour les prises de sang du jeudi pour 4 personnes, qu’on a mis dans des pochettes hermétiques. Revenues au labureau, Al m’a expliqué comment remplir les étiques des tubes (3 types différents mais avec presque les mêmes infos). Nom, prénom, date de naissance, numéro de patient (niveau hôpitaux), numéro de patient (niveau étude) et date de la prise de sang. En plus c’est des petits endroits pour écrire, alors moi et ma grosse écriture… M’enfin, c’pas fini bien sûr. Avec ces dix tubes par patient, il fallait rajouter 17 cryotubes. C’est des tubes qui vont à -80°C. Bon, ceux-là, il fallait juste leur coller deux étiquettes (autocollants) déjà imprimées. Et écrire leurs numéros de patients d’étude sur les bouchons. J’me suis donc occupée de tout ça pour la première patiente tandis qu’Al préparait les étiquettes et les données pour les autres.

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Alors que j’avais commencé à coller avec soin les étiquettes, Vi apparut. Non, pas le perso de LoL (au moins deux personnes comprendront), juste le nom raccourci de la professeur travaillant sur le sujet et que j’avais contacté en premier, avant qu’elle m’envoie vers Al. On a discuté trente secondes et je suis retournée à mes tubes. Et bah mine de rien, ça occupe. C’était plutôt sympa j’ai trouvé. Et comme j’adore les chiffres, c’est cadeau : j’ai donc complété 39 étiquettes (la première elle l’avait fait pour me montrer), coller 67 petits trucs (pareil) et écrit seulement 51 matricules sur les bouchons parce que pour la première série Al l’avait déjà fait.

Peu de temps après, je suis rentrée au YMCA (à 17h). Et le reste de la soirée n’est pas très intéressant. A part que j’ai posté l’article 3 ici. ^^ D’ailleurs, j’espère qu’au moment où vous lisez ces lignes, j’ai presque rattrapé mon retard. Nous sommes le 4 juin et j’ai écrit tout ceci avant d’écrire le 30 mai, le 1er et le 2 juin. 😛 Mais je posterai pas aujourd’hui donc.

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PS : Tiens, Al vient de me faire penser que j’ai oublié de parler d’un petit truc que j’avais fait. On appelle ça une « guthrie card » (ce mot est IMPRONONCABLE). En fait c’est un papier cartonné avec trois ronds rouges où on dépose trois gouttes de sang pour récupérer l’ADN (me demandez pas comment, même Al le sait pas). Mais j’ai juste mis les données de chaque patient dessus.

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Je suis désolée pour les lignes toutes moches que vous voyez pour faire les séparations depuis le dernier article., mais la barre d’outils bugue et refuse de me donner l’icône pour faire des belles lignes…

Ballades

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1er et 2 juin

A vrai dire, je me souviens plus trop de ce que j’ai fait lundi… A part me promener un peu dans le parc et galérer une partie de l’après-midi sur ce bloooooog. Et poster mon premier article. :3 Ah ! Chez eux, c’est un jour férié, savez-vous pourquoi ? C’est l’anniversaire de la Reine d’Angleterre ! … Et ce même jour n’est pas férié en Angleterre. 😛

Bref, passons directement à mardi. Journée plus chargée. Je devais aller voir une « accommodation » et aller à la banque… Loin du YMCA du coup, à environ trente minutes. Tout près de mon premier logement en fait. 😐 Du coup j’suis arrivée pile à l’heure à la banque et on m’a fait patienter quelques instants avant que le mec ne me reçoive. Il était tout gentil ! On a blablaté un peu, je lui ai filé ma preuve d’adresse CORRECTE (merci le YMCA ; ils doivent être habitués) et mon passeport, il les a photocopié, toussa. Et enfin, ENFIN ! Ma caaaaaaaaaaaarte. Ma jolie carte bancaire NZ toute mignonne et bleue. Avec, j’peux retirer de l’argent ou acheter en magasin, c’qui est déjà bien. Et c’est $5 pour ça. Elle est bonne jusqu’en 2019 ! J’ai le temps de revenir. 😛 Bon, ça n’arrivera pas…

Ensuite, il a voulu vérifié que tout était bon pour voir mon compte en ligne, etc. Et là, je tape mon mot de passe, normal… Mais ça marche pas. Je réessaie, ça marche toujours pas. Il m’explique qu’il faut pas de caractères spéciaux mais mon mdp n’en comporte pas ! On a même essayé de changer de mdp, rien… Et après j’ai compris. FICHU QWERTY. Bah oui, leurs claviers sont différents… Et les chiffres sont directement en bas des touches, pas besoin de faire SHIFT pour les mettre. 😐 On a rigolé un peu, et d’un coup ça marchait beaucoup mieux. Etonnamment.

Enfin bref, on a parlé de quelques trucs, j’ai choisi mon code de CB, blabla. Je suis sortie de la banque et suis donc allée à l’ATM (DAB chez nous, le distributeur de billets quoi) pour tester le retrait. Et j’ai galéré. Même en mettant en français ! En fait, c’est un peu bizarre chez eux, parce que t’as pleins de trucs possibles, et notamment si tu retires de l’argent, bin faut choisir d’où tu le retires. J’avais envie de dire « mais j’ai qu’une carteuh ! ». Bref, sachez-le : On le retire d’un chèque. Ne demandez pas pourquoi, j’ai pas compris. Je sais juste qu’on retire comme ça maintenant. Et merci au monsieur qui attendait derrière moi qui a bien voulu m’expliquer. 😐

J’ai remonté un peu la rue pour aller attendre quinze minutes devant la colocation que j’allais visiter. Bof… Encore de la moquette sur le sol, même si apparemment ça c’est partout. J’sentais que ça gênait un peu ma respiration mais bon… Le plus : la salle de bain et les toilettes sont dans la chambre. Enfin, pas dans la chambre, mais juste à côté et une porte y mène. Par contre la fenêtre était ouverte et donc il faisait froid. Le moins ? … C’était un lit simple alors que j’avais emporté des grands draps (initialement c’était un grand lit), et ils fournissaient ni les couvertures ni l’oreiller…

Je suis repartie, suivant mon plan et le trajet mental que j’y avais tracé pour aller au magasin de sport. Et bien des minutes plus tard (ça prend du temps quand même), j’en suis ressortie avec… Mon scooter ! … Bon en vrai, ce qui appelle scooter, c’est une trottinette. Mais Titine est belle quand même. ❤

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(Oui forcément elle est bleue.)

Voilà, après je suis rentrée à tout allure (ou pas) sur Titine au YMCA. J’y étais en 10 minutes ! Fin de la journée en gros… Enfin, avec mes parents on a parlé du logement toussa, et j’ai fini par descendre à l’accueil à 21h30 (c’est 24h/24 l’accueil pliz) pour demander s’ils n’avaient pas des réductions si on restait longtemps. Et ils en ont ! Mais la dame m’a dit de repasser le lendemain pour voir la manager qui s’occupaient des « long term accommodations ». Heukay.

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Désolée du retard, je sais que vous attendiez l’article avec impatience (ou pas). J’me suis endormie comme une souche hier soir. Mais ce soir, promis, vous en aurez un autre qui raconte mon premier jour de stage !

Joie et EXPLOSIONS !

Ce titre est vendeur. Isn’t it ? So, today is an article only in English. Non. Déjà que ça me prend du temps en français, en anglais j’imagine même pas. x)

Évidemment, cette chanson était logique. Le pire, c’est que j’y avais pas pensé.

Ah, plus il se passe de choses pendant mes journées, plus j’oublie ce qu’il y a eu avant j’ai l’impression. Mais pas mal de choses me reviennent quand j’écris. Heureusement !


31 mai

Alors, le dimanche… Je me suis réveillée et levée avec la joie du « j’me caaaaaaaaaaasse ! ». J’ai rangé toutes mes affaires tranquillement, vérifiant que tout allait bien dans la chambre. Je pressentais le chemin galère à parcourir. Le trajet était simple : c’était presque une ligne droite. Mais transporter deux sacs (vive les roulettes), plus mon sac cabine, plus mon sac de courses rempli… Je sentais l’amusement à plein nez.

Bon, tout était bon. Et alors que je sortais enfin mes bagages dehors, passant par la porte de derrière pour être plus discrète… Devinez qui débarque. Ma logeuse. EVIDEMMENT HEIN. Loi de Murphy, toussa. Je l’ai entendue arriver avant qu’on se voit, et j’étais en mode panique étrangement. Bah oui… Je lui avais rien dit sur le fait que je partais… J’allais juste laisser une lettre avec un petit mot, les clés et l’argent que je lui devais (même un peu plus). Résultat, en me voyant, elle me dit « Oh, you finally go. » … Ok, donc tu t’en fous ? Cool. Je lui ai expliqué vite fait puis je me suis barrée en commençant à galérer avec mes bagages, après lui avoir donné directement l’enveloppe.

Une heure, un marathon et quelques pauses et chutes du sac de courses plus taaaaaaaaaard… J’étais enfin arrivée au YMCA. Oui, y’avait un marathon dans la rue que je suivais, pile quand je suis passée. C’était encore plus amusant. M’enfin. J’étais. Arrivée. AU CHAUD. J’ai déposé mes affaires et me suis mise sur mon lit pour ronronner quelques instants. J’ai une belle vue depuis ma chambre (oui, au moment où j’écris ça je suis toujours dedans).

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Je suis ressortie je sais plus trop quand pour manger un truc, puis je suis revenue vers le YMCA pour aller dans le parc (dont vous avez un aperçu juste au-dessus). Allez, quelques photos.

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Sur la dernière photo, l’arbre en fond avec les feuilles jaunes, c’est un ginkgo. Dédi au prof de bota.

A vrai dire, j’ai sans doute oublié un truc que j’ai fait, parce que le déroulement de la journée m’est flou. Dans tous les cas… J’avais lu à l’accueil du YMCA qu’à 17h, ils faisaient tomber l’ancien hôtel de police. Il était dans la rue que j’avais parcourue le matin, et à un pâté de maison du YMCA. Comme c’est un truc qu’on ne voit pas tous les jours, je me suis dit qu’il fallait que j’aille voir ça. A 16h35, j’étais donc avec déjà de nombreux gens dans la rue à attendre qu’ils fassent « exploser » l’immeuble. Enfin, les charges explosives sur un côté des fondations plutôt. PARCE QU’EXPLOSER UN IMMEUBLE VAUT MIEUX PAS. Bref. J’ai fait une vidéo aussi, mais je crois pas pouvoir la mettre. Y’a avant :

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Et y’a après :

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BOUM. Ou plutôt BOUM BOUM BOUM… BOUM. Broldqùbmgrflbncùqbf. Ce dernier truc c’était le premier d’un truc qui s’écroule. Très ressemblant, je sais.

Après, je sais plus si j’ai fait quelque chose d’autre. Me souviens plus. #poissonrouge


Voili voilou.

PS : Si vous avez des remarques etc, quoi que ce soit à dire sur mes articles, faites-moi remonter ce que vous pensez par les biais que vous avez pour me contacter.

La découverte : un peu, mais pas trop

Bon, aujourd’hui, pas de chanson en début d’article, parce que j’en trouve pas qui corresponde. Désolée, je sais que ça vous tenait beaucoup à cœur. 😛


28 et 29 mai

Ce jour-là, j’ai glandé dans mon lit (ou pleurniché et me suis lamentée, je vous laisse choisir) jusqu’à environ 12h. Faut, dire, c’était le seul endroit à peu près chaud. J’ai attendu que la loueuse arrive pour qu’on remplisse le contrat et donc que j’ai ma preuve d’adresse… Pour le rendez-vous à 14h à la banque. Je suis partie à 13h, me disant qu’en une heure, j’avais le temps d’atteindre ma destination, c’était pas si loin ! Non ? La banque où je devais aller était à l’hôpital.

Bon, par contre j’avais pas de plan. Je suis donc partie en mode yolo dans la rue, et j’ai commencé à demander mon chemin, suivant donc les indications des gens. Il en a même une, ne comprenant apparemment pas ce que je disais (pliz my accent is very goude), qui m’a dit « French ? » et qui m’a répondu en français. ^^

Mais bien sûr, fallait que la dernière à qui je parle m’indique la mauvaise antenne de banque. PARCE QUE CA POUVAIT PAS SE PASSER BIEN. J’me suis donc retrouvée devant un mec qui m’a sorti « Machine… At the hospital ? » Merde, c’était pas là. Il a un peu rigolé puis l’a appelé et m’a filé un mini-plan avec le trajet jusqu’à l’hôpital. Merci monsieur. J’avais mis une heure pour venir jusque-là, du coup… J’étais à l’heure, mais pas au bon endroit.

15 minutes plus tard et la marche rapide activée, je suis finalement arrivée à la bonne banque, essoufflée. Tout ça pour m’entendre dire 10 minutes plus tard que ma preuve d’adresse était pas bonne et que donc je pouvais pas avoir ma carte bancaire. Groubgzaliubdsmirfaug. Tiens, ce truc est presque disable.

C’est donc dépitée que je me suis dit qu’il faudrait peut-être que je mange ! Bah oui, ça faisait un peu 29h que je ne l’avais pas fait… (Patapay.) Grâce au plan, je me suis donc dirigée vers une avenue à quelques pâtés de maison, où il y avait une zone commerciale. Restauration et supermarché compris. Du coup, à 15h21, j’ai finalement… mangé au Burger King. o/ Quand j’ai vu apparaître l’enseigne au lieu, j’ai dû pousser un soupir de soulagement. J’ai mangé tranquillement, soufflant un peu de ma longue marche dans cette ville inconnue.

Finalement, je suis ressortie et suis allée au supermarché juste à côté ! Le même que la veille en fait. Sauf que la veille, y’avait une voiture. J’ai pris mon temps dans les rayons, j’ai même trouvé le paradis !

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Bin quoi ? J’ai acheté quelques trucs à manger, dont une « french baguette » (dégueulasse). Puis je suis repassée au Burger King prendre mon repas du soir (roh, ça va…). Et bin, heureusement que j’avais pensé à prendre mon sac de courses, parce que le trajet de retour a été long et chiant.

Mine de rien, ce jour-là, j’ai marché 5km ! Pour moi, c’est énorme.

Ce soir-là, j’ai pensé à mettre un sweat et mes chaussettes de rugby pour dormir. Malheureusement, ça n’a pas changé grand-chose.

Le lendemain, je me suis donc [encore] réveillée super tôt après avoir très mal dormi, mais sans courbature à cause de ma longue marche ! On a longuement parlé avec mes parents sur le fait que je pouvais pas rester là. Je sais pas ce que j’aurais s’ils m’avaient pas poussé à aller voir au YMCA.

Je fais la blague avant que quelqu’un la fasse, c’tout. C’est un hôtel / auberge de jeunesse. Je me suis donc levée tranquillement et j’ai fini par prendre avec espoir le chemin du machin. Je me suis arrêtée en route dans la zone où j’étais passée la veille (et où se trouvait l’autre banque). Y’avait pleins de petits trucs pour manger et de boutiques, alors, j’ai cédé à l’envie. De manger, bien sûr. J’ai choisi un truc où il y avait pas trop de monde et qui vendait des burgers. NE ME JUGEZ PAS C’EST BON LES BURGERS. Mais même mon côté alim me dit « Bouh, bouuuuuuuuuuh. ». M’enfin. Regardez un peu ce chef d’œuvre :

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Ça vous donne pas envie ? Avouez ! Certes, il a l’air PAS DU TOUT gras.

J’ai regardé un peu les boutiques, puis suis finalement allée au YMCA. Blablabla, blabla, bla. On m’a dit que y’avait pas de chambres libres pour le soir mais qu’à partir du dimanche, si. J’ai donc pris une semaine à partir du lendemain, et me suis résignée à dormir une dernière nuit dans le froid, avec l’espoir du lendemain.

Je suis rapidement passée par l’office de tourisme, histoire de prendre quelques brochures et voir les abords du parc, tout près du YMCA.

Oui, j’ai mangé le soir. En réussissant à faire cramer ce que je faisais chauffer, bien sûr. K Heureusement que j’avais acheté des fruits hein. Et du Coca (évidemment).


C’est tout pour aujourd’hui je pense, mais je rattrape un peu mon retard !

Ou ptet qu’avec de la chance, vous en aurez un autre plus tard dans la soirée [journée]. :3

NB : C’est affreux, à chaque fois que j’écris « YMCA », je le lis en chantant dans ma tête.

L’arrivée

Oui, mes titres sont toujours merveilleusement travaillés, je sais. Par contre, j’vais à chaque fois mettre une musique en rapport avec mon titre parce que VOILA. C’est cadeau.


Le reste du 28 mai

Je suis finalement sortie de l’aéroport, et j’ai pris un taxi pour aller jusqu’à ma destination : Urban Rooms. Aïe, $50 pour le taxi. Oh, pour l’explication, 1 NZD = 0,64667 EUR. Soit environ 32,33€. Enfin, le mec a été gentil… En vérité c’était $52.70 pour la course, mais il a arrondi… Aha. Peut-être parce que j’ai discuté un peu avec lui. Même qu’il avait déjà été à Paris et qu’il s’était perdu dans le métro, toussa toussa… K Sauf qu’apparemment la course valait environ $30 d’après ma logeuse. BREF.

Le taxi m’a aidé à décharger, tandis qu’à ce moment surgissait ma logeuse. Pour la petite anecdote, c’est une éleveuse de lamas, voilà. Nous avons déjà pas mal parlé par mail, et elle est très gentille. Elle m’a indiqué toutes les informations à savoir sur la colocation, et m’a rapidement présenté une française logeant là aussi, puis est repartie.

En fait, dans cette colocation, y’avait trois ou quatre français à part moi (j’ai pas compté). Bon, quand je suis arrivée, y’avait personne, ils étaient tous soit en train de bosser, soit en train de glander ailleurs. Et ils avaient bien raison PARCE QUE CA CAILLAIT DANS LA MAISON mais j’y reviendrais [longuement] plus tard.

On a été faire vite fait les courses avec l’autre française après que je me sois installée, c’est-à-dire ouvert mes sacs, sortir quelques papiers et vérifier le wi-fi (on ne se refait pas). J’ai dû acheter quatre trucs dont des spaghettis et de la sauce tomate, que je n’ai toujours pas utilisés actuellement (1er juin). En rentrant, je suis presque directement allée m’allonger sur le lit je crois… Et j’ai dormir environ cinq heures. Comme quoi j’avais à rattraper.

Mais parlons du sujet principal de cet endroit : le froid. Ma chambre avait deux murs (et deux grandes fenêtres) en contact avec l’extérieur. Et, comment vous dire… Il y a de GROSSES améliorations à faire niveau isolation thermique (et sonore, mais ça encore…). Alors bien sûr, il y avait un chauffage ! Oui, qui s’enlevait toutes les heures… Et je peux vous dire que dans cette chambre, je sentais à dix secondes près le moment où le radiateur s’éteignait. Fiesta en la casa (chut j’ai jamais fait espagnol).

Bon, du coup j’ai pas mangé ce soir-là. J’avais pas tellement faim, et j’avais la flemme de me faire à manger. J’ai passé quelques instants sur internet pour dire que j’étais bien arrivée… Et à me plaindre que j’avais froid. Et j’étais loin d’avoir fini. Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez que je suis pas frileuse (du tout).

J’ai passé une des pires nuits de ma vie. Mais comme j’ai une mémoire de merde, j’en ai peut-être eu des pires, mais je m’en souviens pas (comme d’habitudeuh). Bon, déjà, je m’étais couchée vers 1h du mat’ heure locale. Et bin j’ai été réveillé TRES souvent par le froid. Même en me relevant pour rallumer le chauffage et avec les deux couvertures sur moi, j’avais les pieds glacés, et le nez aussi. Bref, j’avais froid et ça m’empêchait de dormir. Et encore, heureusement qu’en arrivant j’avais pensé à rallumer le chauffage toutes les heures, sinon imaginez ! J’aurais même pas pu m’endormir à cause du froid ? M’enfin. La fatigue avait peut-être joué un petit rôle dans mon ressenti du froid.


Faut que je me bouge les fesses pour rattraper mon retard sur les dates !

PS : De rien pour la musique. Vous avez échappé à « Zorro est arrivé ».

PS 2 : OH MON DIEU ! J’ai pu poster une photo sur l’article précédent. Si c’est-y pas beautiful (wif ze french accent pliz).

PS 3 : Bon du coup je vous mets une image aujourd’hui aussi. Mais vu que j’en ai pas vraiment… Voilà. C’est sûr que ça change de nos garnitures de pizza à nous !

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PS4 : Non, ça c’est juste pour avoir un[e] PS4. 😛

Voyage voyage…

De rien pour le lien, j’étais obligée de le mettre. Par contre ce clip quoi !

Bref, premier article d’une (j’espère) longue série. Celui-là est pour vous raconter comment s’est déroulé mon voyage (comment ça vous aviez deviné ?) de Paris à Christchurch, en Nouvelle Zélande. Alors oui, c’est sûr que comme destination, y’a plus pourri.

Pavé César, ceux qui vont tout lire te saluent.


Du 26 au 28 mai 2015 14h (heure locale)

Voilà. Moi qui n’avais jamais quitté l’Union Européenne, qui était même à peine allée au-delà de la France, je partais. Loin. A l’autre bout de la Terre, en Nouvelle-Zélande. Ça paraît peut-être un peu bizarre, mais je n’avais pas le sentiment de stresser avant de rentrer dans l’aéroport. Les jours précédant mon départ, alors que tout le monde s’agitait et stressait autour de moi, je me sentais sereine. J’ai quand même réussi à m’engueuler avec ma mère le lundi, mais ça, je pense que je ne pouvais pas y couper.

Le vol jusqu’à Dubaï n’a pas été trop long. Emirates Airlines est une bonne compagnie pour le confort (d’une manière générale) du voyage. Et l’airbus A380 est vraiment un monstre ! J’avais la chance d’être tout à l’avant. Comme je n’avais pas grand-chose d’autre à faire, j’ai enfin pu regarder certains films sur la petite tablette insérée dans le fauteuil de devant, dont le Hobbit 3. J’ai dû regarder un autre film, mais je ne me souviens plus duquel. Le seul bémol de ce vol, c’était bien la famille assise sur la rangée devant moi qui « s’amusait » à baisser les sièges à fond… Heureusement que j’ai demandé à ce qu’ils remontent leurs sièges pour le repas, ils ne l’auraient pas fait sinon.

Enfin. Sept heures plus tard, j’atterrissais à Dubaï. Pour dix heures d’attente ! Il faisait 35°C. J’étais dans le terminal à 0h15 environ, soit 22h15 en France. Avec l’heure de wi-fi gratuite, j’ai pu prévenir les personnes intéressées que j’étais bien arrivée, et discuter un peu. Cette heure-là est sans doute passée la plus vite. J’ai ensuite erré un peu dans le terminal, repérant les lieux. C’est fou le nombre de duty free qu’il pouvait y avoir. J’ai mangé un McDo à 2h30. Si j’avais cru le faire un jour… Par la suite, j’ai erré à nouveau, finissant par trouver l’un des nombreux sièges inclinés libres. Et mon dieu, qu’il est difficile de dormir sur ces choses. Je ne sais pas comment les gens autour de moi faisaient. J’ai réussi à dormir 1h30, ne somnolant plus à 6h30, c’est-à-dire quand le soleil se levait. J’ai erré une fois de plus jusqu’à enfin voir s’afficher la porte d’embarquement pour mon avion ! Quelques choses ont retenu mon attention cependant. Alors, certes, je ne connais pas grand-chose de notre monde en réalité, mais j’étais très étonnée de voir qu’au moins la moitié des employés du terminal était typé asiatique… A Dubaï ?

14h de vol. J’ai dû redormir 1h30 pendant ce vol. J’ai essentiellement passé mon temps à regarder des films et manger quand ils nous apportaient nos repas. Ainsi, je me suis refait les scènes de bataille du Seigneur des Anneaux, et j’ai abandonné l’idée de regarder Annabelle au bout de quelques minutes. J’ai aussi regardé Into the Woods. Décidément, je n’aime pas trop ce genre de films. Chanté. Par contre… Anna Kendrick et Mery Streep. Ce que je peux aimer Meryl Streep ! Elle est sans conteste l’une de mes actrices préférées ! Avec Mimie Mathy (non ça c’est pas vrai mais je l’aime bien).

Nous sommes finalement arrivés à Sidney le 28 mai (pour l’Australie). Vers… 6h30 ? 7h ? Je dois avouer ne plus me souvenir (POISSON ROUGE SPOTTED). Et là, c’était le drame. A Paris, le gentil employé d’Emirates qui avait enregistré mes bagages m’avait dit de les réenregistrer à Sidney. J’ai donc pris naturellement pris la route du « carrousel à bagages », passant donc par le tamponnage de mon passeport et le remplissage d’un petit carton pour les douanes et un autre pour dire que je n’avais pas Ebola. Je me disais que c’était un peu inutile puisque je repartais dans trois heures ! … Comment dire ? Oui, c’était bien inutile. Puisque mes bagages étaient suivis jusqu’à Christchurch. Imaginez la panique quand les tapis roulants s’étaient arrêtés et que mes valises n’étaient pas sorties ! Oui… J’ai fondu en larmes. La fatigue plus la panique, ce n’est jamais bon. Je me suis donc tournée vers les employés de l’aéroport. Finalement, l’on m’a dit qu’il n’y avait pas de problèmes et que mes bagages étaient dirigés vers l’avion de Christchurch tandis que je n’avais qu’à aller aux transferts. En vérité, c’était simplement moi qui devait me représenter au comptoir Emirates pour avoir mon dernier billet… Sans doute le jeune homme à Paris s’était emmêlé les pinceaux. Finalement, à bout de forces psychologique et physique, j’ai été en salle d’embarquement et j’ai profité du wi-fi gratuit pour faire un rapide coucou aux gens et raconter ma mésaventure. Vous verrez plus tard que les déboires ne faisaient que commencer…

Le vol vers Christchurch durait à peine deux heures. Mais le Boeing 777 est tout de suite moins classe à côté de l’A380. J’en ai profité pour regarde Amélie Poulain. Et enfin, ENFIN ! J’atterrissais à Christchurch. … J’ai attendu mes valises au moins 40 minutes. Mais vu que je n’étais pas la seule, j’étais rassurée. Une chose est sûre, les Néo-zélandais ne plaisantent pas avec la biosécurité ! Je suis passée deux fois par l’épreuve du chien, et trois fois par le questionnaire… NON, je n’ai pas pris de nourriture ! J’ai dû attendre un petit moment pour passer à la biosécurité, pour simplement montrer que mes chaussures de randonnée étaient bel et bien impeccables.


Bah, j’ai bien écrit la suite, mais je la garde pour un peu plus tard. Je crois que là, c’est déjà long. x)

Une petite photo en prime ? Allez. … Et bah non ! Seulement quand ce truc voudra bien télécharger l’image. >_<

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Edit : Yay !